+Les freins, c'est pour les lâches+

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Merci pour lui

Message  Invité le Sam 28 Juil 2012, 02:18

et bien je viens "un peu" me taper l incruste, mais je ne pouvais lire tous vos messages et ne rien dire (merci a claire).
Je suis la fille de Stan et je vous remercie tous pour ces mots si gentils, qui me font encore une fois réaliser que mon pere était un grand homme!
Je suis heureuse de savoir qu il avait tant d amis avec qui partager sa passion.
A bientôt j espère, a une éventuelle rencontre xt-iste!

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Re: +Les freins, c'est pour les lâches+

Message  Kraps le Lun 30 Juil 2012, 23:27

Ah, dure surprise, depuis le temps que je n'avais mis les pieds sur le forum, la disprition de Stan, homme troublant, ravi de t'avoir connu, un peu complexe parfois...

bonnes pensées à plus tard .

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c'était aussi çà

Message  Baryan le Mar 31 Juil 2012, 11:05

Face cachée de la vie d'un homme presque ordinaire qui se dévoile un peu ...
pas si ordinaire que ça tout compte fait!


Stan c'était aussi cela


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"
Il y a vingt-six ans, le premier hélicoptère de secours arrivait à Avoriaz
jeudi 10.02.2011, 14:00
Stanislas Lezczynski, pilote à Avoriaz de 1984 à 1989, et Claire L........, infirmière entre1983 et 1987.

Le premier hélicoptère de secours a fait son apparition dans la station il y a un peu plus d'un quart de siècle.
Les hélicoptères font aujourd'hui partie intégrante du système de secours en montagne.
Du côté des blessés comme des médecins, on imaginerait mal devoir s'en passer. Marc-Hervé Binet, médecin à Avoriaz, ne dira pas le contraire, lui qui assure régulièrement des astreintes pour secourir les skieurs sur les pistes d'une trentaine de stations du nord des Alpes (lire notre dernière édition).
Ce niveau d'équipement n'a pourtant pas toujours été d'actualité dans les stations de ski. L'hélicoptère n'a fait son apparition dans le ciel d'Avoriaz qu'il y a vingt-six ans. Stanislas Leszczynski, ancien pilote, s'en souvient, c'est lui qui a introduit l'appareil dans la station. S'il ne pilote plus depuis plusieurs années, il aime repasser à Avoriaz saluer son ami le docteur Binet. A la base d'hélicoptère d'Avoriaz, ils évoquent ces débuts.
« Je travaillais pour une société d'hélicoptères basée dans le sud de la France, à Cannes, raconte-t-il.
C'était fin 1984, et nous venions de perdre un marché avec le Paris-Dakar. Mon patron m'a annoncé que si on ne retrouvait rien on serait obligés de se séparer d'un des deux appareils. » C'est alors que quelqu'un entend parler d'une demande : « Nous avons eu écho que la station de sports d'hiver d'Avoriaz cherchait un hélicoptère, poursuit M. Leszczynski. J'ai appelé le directeur de la station qui m'a répondu très sèchement : "Oui, nous avons ce projet. Venez me voir !" » Cela a suffi au pilote pour prendre la route du Chablais : « J'ai sauté dans ma R5 direction Avoriaz. Et avec une bonne carte routière... pas de GPS ! » Sur place, Stanislas Leszczynski a rencontré le directeur des remontées, le maire et le docteur Binet : « Nous avons déjeuné ensemble et ils m'ont expliqué pourquoi ils voulaient un hélicoptère : pour faire sur secours sur les pistes.
» Rentré à Cannes, Stanislas Leszczynski en parle à son patron, et « à peine un mois plus tard l'appareil était en service dans la station ». « Nous devions rester un hiver, notre mission a finalement duré cinq saisons, avant que quelqu'un d'autre ne prenne le relais », rappelle le pilote qui a survolé le massif chablaisien entre 1984 et 1989.

Les pieds dépassaient
de l'hélicoptère
De ces hivers passés à Avoriaz, lorsqu'il n'y avait qu'un seul médecin dans la station, Stanislas Leszczynski garde un certain nombre de choses en mémoire. Il se souvient surtout de l'accueil réservé par les secouristes des pistes de l'époque. « Notre travail n'était pas très bien compris par les pisteurs. Ils avaient l'impression que nous venions leur prendre leur travail... alors que pas du tout, c'était juste complémentaire.
» Avec les jonctions transfrontalières des domaines, le terrain de jeu des secours en hélicoptère s'est considérablement élargi... Leur reconnaissance aussi !
De ses débuts à Avoriaz, M. Leszczynski n'oubliera jamais la façon dont les blessés étaient transportés. « L'hélicoptère n'était pas forcément adapté au transport de personnes couchées, du coup nous installions le blessé en travers... et la barquette dépassait dans le vide », détaille-t-il, approuvé par Claire L......., infirmière à Avoriaz de 1983 à 1987. L'anecdote fait bondir les jeunes pilotes qui tournent aujourd'hui au-dessus des Portes du Soleil !
Il y a vingt-cinq ans, il y avait également plus de liberté dans le secours en montagne : « Il n'était pas rare que nous ramenions le blessé jusqu'à sa station de départ si cela l'arrangeait ; ce qui ne peut plus se faire aujourd'hui ! » Lorsque les secours ont commencé à jouer à saute-frontières, les douaniers entendaient garder un oeil sur tous les mouvements entre la France et la Suisse. « Au début, il fallait que l'on se pose à chaque fois au poste, pour signaler que l'on passait la frontière. Avec le temps les douaniers ont évolué et nous autorisaient à simplement survoler le poste de douane. Puis, est venu le jour où on ne faisait plus aucun détour... Ce qui arrangeait tout le monde ! »


Démêlés
avec la police de l'air


Même là déjà!.. "Si ce n'est pas de la persécution ça Wink ... mais je te fais confiance tu as toujours(ou presque) eu le mot qui...;le petit truc qui fait qu'il n'y a plus d'argument à opposer et qui agace parce que quelque part tu avais raison, aller jusqu'au bout et même plus loin encore pour montrer que ,c'est aussi pour cela que je t'apprécie."

Aujourd'hui, deux appareils de Mont-Blanc Hélicoptère se tiennent prêts à partir depuis une base aménagée quelques centaines de mètres avant l'entrée de la station d'Avoriaz. Il y a vingt-cinq ans, les choses étaient moins organisées : la DZ se trouvait au pied de la station, en face de l'arrivée du téléphérique des Prodains.
Le choix de cet emplacement avait d'ailleurs valu quelques ennuis à Stanislas Leszczynski : « Je me souviens d'un jour où un monsieur est resté toute la journée à proximité de la DZ. A chaque fois que l'appareil effectuait une sortie il faisait des photos. Il avait une étiquette sur appareil photo ; je me demandais bien ce qu'il faisait là ! » A la fin de la journée le pilote a pris le temps d'aller se présenter et de demander au "photographe" s'il s'intéressait à l'hélicoptère. « Police de l'air, a répondu celui qui avait observé le manège durant toute la journée. Vous savez que vous n'avez pas le droit de vous poser ici. Vous êtes trop près des habitations ! » La loi impose en effet qu'aucun atterrissage ne peut avoir lieu dans un certain périmètre autour des immeubles mentionnés sur la carte de l'aviation. « Nous le savions, mais c'était fait ici en toute sécurité, rapporte le pilote. Nous avons été convoqués au tribunal. » Face au juge, le pilote a fait valoir que les constructions d'Avoriaz ne figuraient pas sur la fameuse carte de référence, sûrement trop ancienne. « Nous avons gagné, l'inspecteur était furieux ! Du coup la carte a très certainement été modifiée depuis... »
EMMANUEL ROUXEL


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Re: +Les freins, c'est pour les lâches+

Message  Bentou le Mar 31 Juil 2012, 19:29

Tat a écrit:Je suis la fille de Stan et je vous remercie tous pour ces mots si gentils, qui me font encore une fois réaliser que mon pere était un grand homme!
c'est effectivement troublant de réaliser qu'un proche était autant apprécié par les autres...

mon père est mort, il y a deux ans maintenant.
lors de la messe d'enterrement, je suis rentré dans les premiers. (classique...)
à la fin, pendant la comunion, (moi je suis resté assis, l'église c'est pas ma tasse de thé) et au bout d'un quart d'heure, ca continuait, ca continuait... Shocked
alors, je me suis retourné, l'église était pleine à craquer, y'avais même du monde dehors.

moi je savais ce qu'il était pour moi, mais j'ignorais ce qu'il était pour les autres... ca m'a ouvert les yeux.

ce qui est sur c'est que quatre légionaires qui chantent a capella la chanson du permier régiment étranger de cavalerie, ca vaut tous les sermons...
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