Allez voir le film Mammuth .. de la poésie brute !
500 XT/SR le gros mono par Yamaha :: AUTRES :: Pour bavarder de tout ce qui tourne autour du gros mono et d'ailleurs...
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Allez voir le film Mammuth .. de la poésie brute !
Koa Koa Koa .. pas un post sur ce moment de poésie.. pffffffffffff...
allez.. hop .. au cinoche !
Arvella' ha ha

... allez histoire drôle... histoire de fou qui réduit à pas grand chose toutes tentatives "volontaire" .. ha ha ha
Qui est l'actrice qui joue magnifiquement la un peu "folle " ?

Au premier jour du tournage de Mammuth, elle l’apostrophe : «Je peux t’appeler Dudule ?» «Pourquoi pas, mais ça veut dire quoi ?», répond Gérard Depardieu. «Trou du cul, en picard», et elle se marre. Ainsi va Miss Ming, personnage hors du temps et des clous, décalée au possible et attachante comme ce n’est pas permis.
On la retrouve à la gare d’Abbeville, en pleine Picardie, un matin frisquet d’avril. Reconnaissable entre mille : lacets rose fluo dans les cheveux (noués à deux micromacarons), collants pailletés, et une ceinture géniale faite de montres mises bout à bout. Fan de Sailor Moon, l’héroïne du manga du même nom, Miss Ming soigne son personnage. Diagnostiquée autiste depuis l’enfance, elle se rêvait Peter Pan pour vivre dans un monde imaginaire. En grandissant, elle s’est inventé un univers bien à elle, fantasque et décousu. Elle a laissé la porte ouverte. Bienvenue.
Il y a d’abord ce film, Mammuth, où elle incarne la nièce de Depardieu. Lui, nouveau retraité, sur sa vieille bécane allemande (une Mammut), est à la recherche de ses vieux bulletins de salaire. Il rencontre sur sa route Solange (Miss Ming). «Entre eux, la mayonnaise a pris tout de suite, comme s’ils s’étaient reconnus. Pendant le tournage, ils se faisaient des concours de poèmes», raconte Gustave Kervern, réalisateur du film avec son acolyte de Groland, Benoît Delépine. Ce dernier a repéré la miss sur une plage en 2005, alors qu’elle déclamait ses textes. Elle lui lance avec aplomb : «On dirait que t’es un fumier de lapin» (en picard, l’expression est affectueuse). Il craque pour cette fille «au-dessus de l’ordinaire» et la trimballe depuis sous son aile. Un stage au Groland Magzine, un second rôle dans Louise Michel où elle accepte sans sourciller de se raser le crâne pour jouer une cancéreuse qui bute un patron voyou. «Elle s’incruste dans l’écran comme un joyau, commente Isabelle Adjani, également au casting de Mammuth. Je l’ai découverte dans Louise Michel. J’ai été absolument épatée par cette fille intense et hypnotique. Elle a quelque chose d’une fée et des mots qui décapitent.»
Miss Ming parle sans mal de «son handicap léger qu’[elle a] appris à surmonter». Elle vous regarde droit dans les yeux, parle lentement mais ne s’arrête jamais. «A 14 ans, les autres ont voulu devenir adultes. Moi pas. La société n’accepte pas la différence, c’est le problème. Parfois, je fais peur aux gens», notamment quand elle balance à un mec dans la rue qu’il a «une gueule de tueur», ou qu’elle réveille «les zombies» du train 1ère classe pour discuter.
Cette dévoreuse assumée de fraises Tagada ne se voit pas comme une actrice, plutôt une bricoleuse. «Je bricole dans les arts.» Elle puise son imagination dans ses lectures, raffole de philo (la Rêverie de Gaston Bachelard), lit la Bible, le Coran, Siné Hebdo et Fluide Glacial. Elle adore les mots, s’en régale, tortille l’alphabet dans tous les sens jusqu’à l’absurde. «J’aime bien écrire en "srevne" (lire "à l’envers"), et aussi de droite à gauche…» Utile pour les lettres secrètes à déchiffrer dans le miroir. Elle écrit et parle le mandarin, le latin, le picard, et le normand. Actuellement doctorante en arts plastiques à la fac d’Amiens, elle est l’auteur de Credo quia absurdum, recueil de poésie tiré à 700 exemplaires, et travaille à un projet de livre-objet, où on a pioché : «Avec bonheur mercredi midi, on dégustera des petits radis.» Le tout étant enfermé dans des boîtes de récup. Le sujet de sa thèse ? «Le cinéma d’animation et le film d’animation transnational et international à travers les sciences humaines et sociales.» Où l’on apprendra que l’art d’animer remonte à 17 000 avant J.-C., quand les Magdaléniens ont pris conscience que la lumière animait leurs peintures rupestres.
Dans son univers poétique, il y a «quelques moments lumineux et beaucoup de choses qui font mal». Octobre noir 2003. Un fêlé fonce à 180 km/heure sur une route limitée à 50. Il percute sa voiture. Coma, bassin en miette et troubles neurologiques. «Depuis, je suis épileptique, j’ai de gros problèmes de concentration, et je suis tout le temps fatiguée.» Après sept ans de procès, elle vient de toucher 17 000 euros de réparation en tout et pour tout. «J’irai pas loin avec ça. C’est quand même dégueulasse, ils ont mis tous mes handicaps sur le compte de l’autisme.» Elle vit aujourd’hui avec les 680 euros de l’allocation adulte handicapé. Pas de quoi se payer un logement. Et le cachet de 5 000 euros, touché pour Mammuth s’est déjà envolé. Miss Ming a tendance à donner tout ce qu’elle gagne. Gustave Kerven raconte comment il a dû la surveiller pendant le tournage. Elle filait tout à des inconnus.
Elle dit avoir «plein d’idées dans la tête», mais ne pas «toujours savoir les mettre dans le bon ordre». Reprenons. L’état civil d’abord. Son vrai nom reste au fond du sac, elle lui préfère Miss Ming, ou Cordule, son troisième prénom sur sa carte d’identité. Elle apparaît quelques fois sous le pseudo de Candy Rainbow quand elle interprète ses chansons érotiques pour (grands) enfants. Dans le PMU de la gare d’Abbeville, la Belle se met à chanter à tue-tête : «Montre-moi ton joli moineau qui se coiffe d’un poilu de chapeau, il a même deux petites boules, c’est pour ça qu’il aime la houle.» Et se révolte contre «l’obscurantisme de ces gens puritains» qui confondent vulgarité et érotisme.
Cette «scorpionne ascendant poisson» est née à Dieppe, «le pays de la petite madeleine de Proust». Un 3 novembre, mais refuse de donner l’année. «J’aurais voulu naître en 1900, à l’époque des avant-gardistes, où l’art était encore exploitable par tous et pour tous.» Elle est l’aînée d’une fratrie de cinq qui a beaucoup «voyagé en Normandie», dans les pas d’un père peintre en bâtiment qui cherchait sans cesse de nouveaux chantiers. «Mes parents, c’est de vrais Grolandais à leur manière, avec une forte culture populaire», et qui sont sciés de savoir leur fille au cinéma avec Depardieu.
Le monde de Miss Ming déborde de personnages qu’elle nomme à sa guise. Le «Gargantua emblématique», Gérard Depardieu, qui lui renvoie l’ascenseur en ces termes : «Elle, c’est une pure, une jolie mélodie qui résonne bien.» La «reine des cœurs», Isabelle Adjani, «vaporeuse comme la vapeur». Et Yolande Moreau, la «pureté brute». Dans le répertoire de ce drôle d’oiseau, il y a aussi son chat (mort depuis), baptisé «Catcowphonie», qui a un temps fait office de producteur, «le seul à vouloir mettre quelques croquettes dans l’aventure», comme le dit joliment son compagnon Jef Benech. Il est le père de sa fille Lizzy (serment de dieu, en hébreu), bientôt 2 ans. Artiste comme elle, il nage dans les mêmes délires, mais avoue avoir «parfois du mal à la suivre». On le comprend.
«Mais non, je ne perds pas mon fil», répond-elle en pleine réflexion sur son projet de film, «l’histoire d’une fille handicapée comme moi, sauf que c’est la seule qui est un humain. Tous les gens autour d’elle sont des insectes.» Gérard D. a promis de faire la voix du cafard.
et pour finir allez écouter LCBC'ment quelque chose sur http://mono-lcbc-daniel-winter.hautetfort.com/
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Arvella' ha ha

... allez histoire drôle... histoire de fou qui réduit à pas grand chose toutes tentatives "volontaire" .. ha ha ha
Qui est l'actrice qui joue magnifiquement la un peu "folle " ?

Au premier jour du tournage de Mammuth, elle l’apostrophe : «Je peux t’appeler Dudule ?» «Pourquoi pas, mais ça veut dire quoi ?», répond Gérard Depardieu. «Trou du cul, en picard», et elle se marre. Ainsi va Miss Ming, personnage hors du temps et des clous, décalée au possible et attachante comme ce n’est pas permis.
On la retrouve à la gare d’Abbeville, en pleine Picardie, un matin frisquet d’avril. Reconnaissable entre mille : lacets rose fluo dans les cheveux (noués à deux micromacarons), collants pailletés, et une ceinture géniale faite de montres mises bout à bout. Fan de Sailor Moon, l’héroïne du manga du même nom, Miss Ming soigne son personnage. Diagnostiquée autiste depuis l’enfance, elle se rêvait Peter Pan pour vivre dans un monde imaginaire. En grandissant, elle s’est inventé un univers bien à elle, fantasque et décousu. Elle a laissé la porte ouverte. Bienvenue.
Il y a d’abord ce film, Mammuth, où elle incarne la nièce de Depardieu. Lui, nouveau retraité, sur sa vieille bécane allemande (une Mammut), est à la recherche de ses vieux bulletins de salaire. Il rencontre sur sa route Solange (Miss Ming). «Entre eux, la mayonnaise a pris tout de suite, comme s’ils s’étaient reconnus. Pendant le tournage, ils se faisaient des concours de poèmes», raconte Gustave Kervern, réalisateur du film avec son acolyte de Groland, Benoît Delépine. Ce dernier a repéré la miss sur une plage en 2005, alors qu’elle déclamait ses textes. Elle lui lance avec aplomb : «On dirait que t’es un fumier de lapin» (en picard, l’expression est affectueuse). Il craque pour cette fille «au-dessus de l’ordinaire» et la trimballe depuis sous son aile. Un stage au Groland Magzine, un second rôle dans Louise Michel où elle accepte sans sourciller de se raser le crâne pour jouer une cancéreuse qui bute un patron voyou. «Elle s’incruste dans l’écran comme un joyau, commente Isabelle Adjani, également au casting de Mammuth. Je l’ai découverte dans Louise Michel. J’ai été absolument épatée par cette fille intense et hypnotique. Elle a quelque chose d’une fée et des mots qui décapitent.»
Miss Ming parle sans mal de «son handicap léger qu’[elle a] appris à surmonter». Elle vous regarde droit dans les yeux, parle lentement mais ne s’arrête jamais. «A 14 ans, les autres ont voulu devenir adultes. Moi pas. La société n’accepte pas la différence, c’est le problème. Parfois, je fais peur aux gens», notamment quand elle balance à un mec dans la rue qu’il a «une gueule de tueur», ou qu’elle réveille «les zombies» du train 1ère classe pour discuter.
Cette dévoreuse assumée de fraises Tagada ne se voit pas comme une actrice, plutôt une bricoleuse. «Je bricole dans les arts.» Elle puise son imagination dans ses lectures, raffole de philo (la Rêverie de Gaston Bachelard), lit la Bible, le Coran, Siné Hebdo et Fluide Glacial. Elle adore les mots, s’en régale, tortille l’alphabet dans tous les sens jusqu’à l’absurde. «J’aime bien écrire en "srevne" (lire "à l’envers"), et aussi de droite à gauche…» Utile pour les lettres secrètes à déchiffrer dans le miroir. Elle écrit et parle le mandarin, le latin, le picard, et le normand. Actuellement doctorante en arts plastiques à la fac d’Amiens, elle est l’auteur de Credo quia absurdum, recueil de poésie tiré à 700 exemplaires, et travaille à un projet de livre-objet, où on a pioché : «Avec bonheur mercredi midi, on dégustera des petits radis.» Le tout étant enfermé dans des boîtes de récup. Le sujet de sa thèse ? «Le cinéma d’animation et le film d’animation transnational et international à travers les sciences humaines et sociales.» Où l’on apprendra que l’art d’animer remonte à 17 000 avant J.-C., quand les Magdaléniens ont pris conscience que la lumière animait leurs peintures rupestres.
Dans son univers poétique, il y a «quelques moments lumineux et beaucoup de choses qui font mal». Octobre noir 2003. Un fêlé fonce à 180 km/heure sur une route limitée à 50. Il percute sa voiture. Coma, bassin en miette et troubles neurologiques. «Depuis, je suis épileptique, j’ai de gros problèmes de concentration, et je suis tout le temps fatiguée.» Après sept ans de procès, elle vient de toucher 17 000 euros de réparation en tout et pour tout. «J’irai pas loin avec ça. C’est quand même dégueulasse, ils ont mis tous mes handicaps sur le compte de l’autisme.» Elle vit aujourd’hui avec les 680 euros de l’allocation adulte handicapé. Pas de quoi se payer un logement. Et le cachet de 5 000 euros, touché pour Mammuth s’est déjà envolé. Miss Ming a tendance à donner tout ce qu’elle gagne. Gustave Kerven raconte comment il a dû la surveiller pendant le tournage. Elle filait tout à des inconnus.
Elle dit avoir «plein d’idées dans la tête», mais ne pas «toujours savoir les mettre dans le bon ordre». Reprenons. L’état civil d’abord. Son vrai nom reste au fond du sac, elle lui préfère Miss Ming, ou Cordule, son troisième prénom sur sa carte d’identité. Elle apparaît quelques fois sous le pseudo de Candy Rainbow quand elle interprète ses chansons érotiques pour (grands) enfants. Dans le PMU de la gare d’Abbeville, la Belle se met à chanter à tue-tête : «Montre-moi ton joli moineau qui se coiffe d’un poilu de chapeau, il a même deux petites boules, c’est pour ça qu’il aime la houle.» Et se révolte contre «l’obscurantisme de ces gens puritains» qui confondent vulgarité et érotisme.
Cette «scorpionne ascendant poisson» est née à Dieppe, «le pays de la petite madeleine de Proust». Un 3 novembre, mais refuse de donner l’année. «J’aurais voulu naître en 1900, à l’époque des avant-gardistes, où l’art était encore exploitable par tous et pour tous.» Elle est l’aînée d’une fratrie de cinq qui a beaucoup «voyagé en Normandie», dans les pas d’un père peintre en bâtiment qui cherchait sans cesse de nouveaux chantiers. «Mes parents, c’est de vrais Grolandais à leur manière, avec une forte culture populaire», et qui sont sciés de savoir leur fille au cinéma avec Depardieu.
Le monde de Miss Ming déborde de personnages qu’elle nomme à sa guise. Le «Gargantua emblématique», Gérard Depardieu, qui lui renvoie l’ascenseur en ces termes : «Elle, c’est une pure, une jolie mélodie qui résonne bien.» La «reine des cœurs», Isabelle Adjani, «vaporeuse comme la vapeur». Et Yolande Moreau, la «pureté brute». Dans le répertoire de ce drôle d’oiseau, il y a aussi son chat (mort depuis), baptisé «Catcowphonie», qui a un temps fait office de producteur, «le seul à vouloir mettre quelques croquettes dans l’aventure», comme le dit joliment son compagnon Jef Benech. Il est le père de sa fille Lizzy (serment de dieu, en hébreu), bientôt 2 ans. Artiste comme elle, il nage dans les mêmes délires, mais avoue avoir «parfois du mal à la suivre». On le comprend.
«Mais non, je ne perds pas mon fil», répond-elle en pleine réflexion sur son projet de film, «l’histoire d’une fille handicapée comme moi, sauf que c’est la seule qui est un humain. Tous les gens autour d’elle sont des insectes.» Gérard D. a promis de faire la voix du cafard.
et pour finir allez écouter LCBC'ment quelque chose sur http://mono-lcbc-daniel-winter.hautetfort.com/

ARVELLA- tu es un pilier

- Nombre de messages: 2548
Localisation: Planète Terre
Date d'inscription: 06/08/2006
Re: Allez voir le film Mammuth .. de la poésie brute !
film genial
avec en plus un super moto mythique
avec en plus un super moto mythique

benjixt- ton chemin est encore long ...

- Nombre de messages: 138
Date d'inscription: 19/11/2006
Re: Allez voir le film Mammuth .. de la poésie brute !
j'attend la sortie prochaine de "MOBYX" avec Mimi mathy... 

Re: Allez voir le film Mammuth .. de la poésie brute !
Je compte bien aller voir ce film...et peut etre meme prendre la nationalité Grolandaise!
Salut et Banzai!
Kriss
Salut et Banzai!
Kriss

kriss- persévère

- Nombre de messages: 236
Localisation: ardeche
Date d'inscription: 04/12/2008
Re: Allez voir le film Mammuth .. de la poésie brute !
Ouais, que du bonheur !!!
Serge PILLARDOS.
Serge PILLARDOS.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Qui n'a jamais réglé de culbus sur un Rotax n'a jamais connu de grand moment de solitude !

aievouais64- modérateur
- Nombre de messages: 2892
Localisation: Sud Ouest 64
Date d'inscription: 23/07/2006
Re: Allez voir le film Mammuth .. de la poésie brute !
Je viens de le voir en décalé.
Nous étions 2 dans la salle, enfin 1, moi et ma tendre moitié !
la XT nous attendait devant le ciné .
A la sortie, aprés avoir satisfait un besoin naturel, j'ai fait voler le récipient de savon liquide qui ma enduit d'erreur ?!?
"la France d'en bas à moto et cheveux au vent"
http://www.youtube.com/watch?v=fje8RP7l8hY&feature=player_embedded
Extra
http://www.dailymotion.com/video/x63ew_jacques-brel-quand-on-a-que-lamour_music Tout va bien !
Ro, mal bricolé, mal fait les courses...
Nous étions 2 dans la salle, enfin 1, moi et ma tendre moitié !
la XT nous attendait devant le ciné .
A la sortie, aprés avoir satisfait un besoin naturel, j'ai fait voler le récipient de savon liquide qui ma enduit d'erreur ?!?
"la France d'en bas à moto et cheveux au vent"
http://www.youtube.com/watch?v=fje8RP7l8hY&feature=player_embedded
Extra
http://www.dailymotion.com/video/x63ew_jacques-brel-quand-on-a-que-lamour_music Tout va bien !
Ro, mal bricolé, mal fait les courses...

RollingXT- te voilà un initié

- Nombre de messages: 940
Age: 50
Localisation: Presqu'île du cotentin
Date d'inscription: 22/10/2007
Re: Allez voir le film Mammuth .. de la poésie brute !
Bentou a écrit:j'attend la sortie prochaine de "MOBYX" avec Mimi mathy...
Re: Allez voir le film Mammuth .. de la poésie brute !
Vu aussi. Très bien.

luc- persévère

- Nombre de messages: 244
Age: 44
Localisation: dourdan (91)
Date d'inscription: 21/02/2009

Gégé l'Africain- ton chemin est encore long ...

- Nombre de messages: 149
Localisation: IDF
Date d'inscription: 08/08/2008
Re: Allez voir le film Mammuth .. de la poésie brute !
Salut,
J'en sors, un excellent moment, belles images, superbe histoire, musique tip-top de Gaëtan Roussel !!!
Même le Chevalier de Groland, alias Sergeï Nuques, y fait plusieurs apparitions...
Génial !!!
J'en sors, un excellent moment, belles images, superbe histoire, musique tip-top de Gaëtan Roussel !!!
Même le Chevalier de Groland, alias Sergeï Nuques, y fait plusieurs apparitions...
Génial !!!
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VinceLP
http://www.webazar.org - Une XT 500 en Rallye routier

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